Actualité

Cette page vous présente toutes les dernières informations, actions et dernières nouvelles de l’association Goldline Orpaillage. Nous sommes une petite association, serte, mais nous somme bien décidés à faire bouger les choses. Tout ceci dans l’intérêt de tous : du loisir, des pratiquants et de l’administration. Voici les Nouvelles :


Décembre 2019 – Interdiction à l’orpaillage prévu pour le Tarn et Garonne en 2020.

Nouveau département qui devrait tomber sous le coup d’un arrêté d’interdiction total à l’orpaillage en 2020 : Le Tarn et Garonne. En effet nous avons eu l’information directement de le DREAL Occitanie. Ce département devrait être interdit sur le territoire et la raison est simplement sanitaire. En effet, le département compte énormément de station de pompage pour l’eau potable, essentiellement sur des petits ruisseaux. Ce sont des zones très impacté par la turbidité de l’eau, surtout dans les zones proches de stations de pompage. Pour des raisons de sécurité publique pour lutter contre des risques de mal attentionnés voir de terrorisme, en France, la carte des stations de pompages est n’est pas rendu publique. De ce fait, ils ne peuvent pas isoler des zones autorisés pour l’orpaillage, ce qui aurait pour effet de pouvoir déduire les zones de captation.

Goldline Orpaillage va tout de même tenter de trouver une solution même si le territoire est considéré comme ayant peu d’intérêts pour l’orpaillage. Car cet exemple pourrait se retrouver dans d’autres départements. Une nouvelle action pour nous, à la rentrée. Affaire à suivre.


Décembre 2019 – Petite clarification en cette fin d’année 2019.

Cette fin d’année fut très dense en nouvelles et en informations de toutes sortes. Il y a d’un côté les informations relatives aux avancées avec les préfectures. Puis il y a aussi les informations venant de personnes qui disent beaucoup de choses sans connaitre réellement ce qu’il se passe (merci facebook). L’occasion donc de faire un point.

Les préfectures.

C’est certainement la plus grosse avancé qui est en train de se dérouler en Occitanie sur l’orpaillage de loisir en ce mois de décembre 2019. Plus particulièrement sur le département de l’Ariège et Haute-Garonne. En effet, une première réunion a eu lieu conjointement pour faire en sorte de réfléchir à une doctrine conjointe entre les 2 départements comptes tenu de leur connexion fluviale. Ce fut une volonté exprimée par les 2 parties. Nous avons participé à la tenu de cette réunion même si nous n’y avons pas été convié. Pour rappel, (car beaucoup oublient ce détail), la Haute-Garonne avait gelé toutes demandes à orpailler sur ce territoire. L’Ariège avait prévu d’interdire l’Orpaillage de loisir pour janvier 2020. Même si l’association à moins d’un an d’existence, ça fait près de 3 ans que nous travaillons sur ce dossier. A cet instant nous avons déjà des informations mais on nous a demandé de ne rien dire pour le moment le temps que l’arrêté n’est pas rédigé et ni validé. Une chose est sur, l’Ariège et la Haute-Garonne pourra encore accueillir des orpailleurs en 2020 et même plus. Mais il reste encore beaucoup de travail sur les détails qui ont aussi beaucoup d’importance. Dans ce dossier 31-09, nous ne sommes pas seuls à œuvrer. Effet, il y a également la FFOR, le club d’orpaillage aventure, un naturaliste assermenté et un géologue. Rien que ça. Et oui c’est un travail d’équipe, Et bien sur les représentants des préfectures concernées. Le but pour nous est très simple : réglementer l’orpaillage, le cadrer afin de le préserver. Car pourquoi vivre caché si on peut pratiquer notre loisir en toute sérénité ?

Les réseaux sociaux.

Nous avons vu ici et là pas mal de gens parler de nos actions, en bien mais aussi en mal. Pour ceux qui parlent en mal, nous pouvons comprendre la malaise. En effet, A la demande des chargés de missions et préfectures, il nous a été demandé de ne divulgué la moindre information afin de ne pas faire capoter le projet de réouverture et encadrement de la doctrine mutualisée de l’orpaillage 31-09. Aussi, a chaque nouvelle information qu’on nous donne ou à laquelle nous participons, je demande “quelles informations peuvent être transmises”. Voilà pourquoi tant de mystère. Car contrairement à ce qu’on peut lire ou voir, l’orpaillage n’est pas un dû mais bien une tolérance qui s’appuis sur la simple volonté de chaque préfecture. Donc comprenez qui si on peut orpailler c’est parce que ça les dérange pas top. Dans l’optique, justement, de renforcer cette confiance que donne les préfecture envers les gens qui font leurs demandes, nous avons travaillé avec elles pour justement prouver que l’orpaillage a peu d’impacts sur le biotope et la biodiversité.

Historiquement, la Haute-Garonne a figé les demandes par manque de demandes de déclaration par rapport au nombre réel d’orpailleurs sur le territoire (remerciez Facebook, c’est grâce à un comptage sur des groupes d’orpaillage que la préfecture de la Haute Garonne a déterminé en 2016, que pour 4 demandes reçus, il y avait en réalité 32 orpailleurs dans son territoire. L’Ariège a elle aussi voulu stoper l’orpaillage à cause de problèmes de dégradation du domaine publique et privé. Par contre, amis influenceurs de l’orpaillage, essayez d’être cohérent envers ce pourquoi nous essayons d’agir (protéger l’orpaillage). Dans votre vie privée, vous faites ce que bon vous semble mais évitez d’inciter les gens à braver des interdits sur facebook ou YouTube. C’est se tirer une balle dans le pied. C’est le meilleur moyen de nous donner encore un peu plus de travail pour arrondie les angles à causes de gens qui cherchent à faire fructifier leur monétisation YouTube par exemple.


Novembre 2019 – Point sur l’objectif à atteindre en Ariège et Haute-Garonne.

Nous prenons le temps de vous expliquer le travail que nous faisons dans l’association et que l’on ne vous montre pas. Depuis le mois d’avril 2019, nous sommes en contact étroit avec les préfectures (DDT) de l’Ariège et de la Haute-Garonne. Cet été nous avons effectué plusieurs sorties avec un chargé de mission en vue de qualifié l’orpaillage de loisir compatible avec le biotope de l’Ariège. La Haute-Garonne a souhaité également participé à cette étude. Cette étude s’est déroulé en plusieurs étapes et nous avons été les principaux acteurs.

  • La première étape était de voir comme se pratique l’orpaillage, quels outils, quelles zones sont les plus intéressantes par rapport à d’autres et pourquoi, les différentes techniques utilisées selon les cas. Le but était de vérifier dans chaque situation avait un impact sur le biotope. Bien sur cette analyse ne porte que pour les bassins versants ariégeois.
  • À la suite de cette étude, nous avons tiré tout une liste de plans d’actions. Notamment des dispositifs permettant d’adapter la pratique sur des zones, qui sont aujourd’hui, interdites par arrêté.
  • Une des conclusions majeures de cette analyse a permis de mettre en avant que ces conclusions peuvent être portés sur toute la région Occitanie. Voire les autres.

Historiquement, c’est la première fois en France que ce type de démarche a été entreprise. Elle permet d’analyser l’impact réel de l’orpaillage sur le biotope mais aussi sur l’ensemble des utilisateurs du domaine public. Mais ceci permet surtout de démontrer que l’orpaillage peut avoir un impact très limité sur le biotope si certains caractéristiques sont respectés.

À ce jour, le dossier est en cours de construction en vu d’un présentation à la DDT de l’Ariège. Nous vous informerons de la suite des événements.


Octobre 2019 – Un petit mail de la DRAC nous a prévenu …..

Le 16 octobre 2019, L’un de nos collègue, Jimmy, connaissant beaucoup de monde dans le milieu de l’orpaillage et encore plus dans le monde de la détection, a reçu une information très importante de la part d’un archéologue.. Nous avons eu l’information que les archéologues commencent à regarder de plus près ce qu’il se passe en orpaillage, notamment depuis que les détecteurs de métaux commencent à se voir ici et là pour “orpailler”. Nous vous en parlons que maintenant car nous voulions surtout ne pas créer de paniques. En effet, l’information est arrivée directement à la DRAC et avait pour but de faire en sorte d’interdire l’orpaillage. Compte tenu notre rôle, il nous paraissait normal d’agir d’autant que l’information n’avait pas été rendu public.

De ce fait, avec l’aide de notre contact, lui aussi président d’une association, nous avons pris la liberté de contacter un archéologue (une de ses connaissances) et surtout contacter Monsieur Yann BRUN, Conseiller sécurité de l’archéologie et des archives du ministère de la culture. Nous avons longuement discuté avec lui pour lui expliquer ce qu’était réellement l’orpaillage de loisir et que toute découverte avec du matériel d’orpaillage était forcément fortuite par définition. Pour ce qui de l’utilisation de détecteurs de métaux, il a été intransigeant. Soit nous prenons position pour considérer que le détecteur n’a pas sa place pour ce loisir, soit on se risque à de nouvelles interdictions étant donné que l’orpaillage de loisir n’existe pas et n’est pas reconnu.

Étant donné que l’utilisation d’un détecteur n’est vraiment pas indispensable pour l’orpaillage (nous ne sommes pas en Australie que je sache, avec des pépites de 2 gr au mètre carré) et que la détection de zone de dépôt de l’or se fait de façon indirecte, Nous ne pensons pas que cet outil soit adapté pour l’orpaillage de loisir. Pire, nous ne souhaitons pas que des détectoristes mal intentionnés se servent de l’orpaillage pour cautionner des fouilles en rivière à la recherche D’Artefacts. Voilà pourquoi nous avons pris la liberté de dire “que le détecteur n’a pas sa place en orpaillage de loisir”. D’autant que s’il n’est pas mentionné dans votre demande d’autorisation et surtout qu’il n’est pas validé par un retour positif de la préfecture, son utilisation devient alors interdite.

Restons clair, nous soutenons la détection (car nous faisons aussi partie de cette communauté) mais aussi et surtout l’orpaillage dans notre cas. Mais nous voulons surtout faire comprendre à tous que la detection et l’orpaillage ne recherche pas les mêmes choses. L’un des objets perdus, l’autre de l’or. L’un est sous le ministère de la culture, l’autre sous le ministère de la biodiversité. Donc ne mélangeons pas tout. Hors de question de voir la DRAC donner un avis défavorable à une reconnaissance du loisir comme activité sportive à cause de problèmes d’ingérence sur la détection.


Aout 2019 – Traffic d’or démantelé en occitanie.

lingot d'or dans la banque de france

La Haute-Garonne serait le nouvel El-Dorado de France. C’est ce que raconte la dépêche du midi . En effet un groupe d’individus aurait exploité en toute illégalité, avec de fausses autorisation d’État, les gravières en activité dans le département depuis plusieurs années. L’or ainsi récolté était fondu en lingot puis vendu en Andorre. Pourtant la vente d’or est réglementé en France. L’or sur le sol Français appartient à l’État Français. C’est donc du recel et vol de métaux précieux. Et c’est interdit. Pour élargir le débat, la vente d’or ou de produits issue de l’orpaillage est soumis à autorisation. La vente d’or à l’étranger est également soumis à impôt sous condition de justifier de son origine. Enfin et c’est le plus important, l’orpaillage est avant tout un loisir. Si vous pensez encore pouvoir gagner de l’argent, mettez-vous au tricot, vous aurez plus de chance.


Juillet 2019 – Interdiction de l’orpaillage dans le Finistère confirmée.

Une bien mauvaise nouvelle pour le Finistère. Après confirmation de la police de l’eau, l’orpaillage est interdit dans le Finistère. La raison est un arrêté sur la protection des frayères sur tout le territoire. Nous avons demandé à la police de l’eau de rendre cette information publique et accessible sur leur site. Voilà pourquoi les gens qui ont envoyés leurs demandes n’ont pas eu de réponses. Nous avons tenté de comprendre pourquoi une telle décision. Car à ce jour, aucune étude ne prouve un impact néfaste de la pratique de l’orpaillage de loisir sur le biotope. Après une acceptation de ce fait, la situation semble figée.

NB : dans quelques jours, une étude va avoir lieu en Ariège pour répondre a cette question “quel est l’impacte de l’orpaillage de loisir sur le biotope ?” Une étude qui ne confirmera plus, nous l’espérons certaines interdiction et une remise à plat de certaine doctrine sur l’orpaillage dans les préfectures.


Juin 2019 – Orpaillage et activités de loisirs interdit cet été dans la Vallée de l’Orbiel dans l’Aude.

Erreté d'interdiction orpaillage dans l'aude suite à une pollution à l’arsenic

Suite aux terribles crues subit par la vallée de l’Orbiel en octobre 2018, un arrêté préfectoral à été signé ce mardi 26/06/2019. Il en ressort que tous les terrains ayant été inondés vont subir toute une batterie d’analyses suite à la découverte récente que des enfants avaient des doses anormalement élevée d’arsenic dans le sang. Sont interdit à toutes activités d’eau, baignade, pèche, orpaillage ainsi que L’accès aux aires de jeux, stade, le ramassage et la consommation de tous les légumes feuilles et racines, champignons, escargot… Et ce sur la totalité de la vallée de l’orbiel. Cet arrêté est valable au minimum jusqu’à mi-septembre 2019, le temps de faire les analyses. Je rappelle que l’orbiel est la rivière qui draine le secteur minier de Salsigne dans l’Aude. Les analyses ont pour but de rechercher une quinzaine de polluant liées à l ancienne activité minière.

Didier D.


Juin 2019 – Premier événement de l’association : Orpailleland.

Le 22 et 23 juin a eu lieu Orpailleland. Une rencontre au bord de l’eau sur tout le week end en Ardèche. Le but de cet événement était avant tout de partager notre passion. Mais aussi d’expliquer notre but au sain de l’association. Plein de beau monde était là : du débutant au confirmé, de l’anonyme jusqu’à certain influences. L’occasion de passer un bon moment autour de l’eau sans aucune prise de tête et sans compétition. Et maintenant que c’est fini, après avoir vu tous ces sourires sur les visages, on peut en conclure qu’Orpailleland est un succès. Maintenant reste à voir si une seconde saison est à envisager. Mais ça c’est vous qui vous allez nous le dire …

La celebre youtubeuse Cha poelu de Frequence détection est venu orpailler avec nous à orpailleland avec goldzi juste derrière.

Mai 2019 – Goldline Orpaillage devient une association loi 1901.

Au vu des demandes et des besoins en matière de communication et de conseils, Godlline Orpaillage devient une association a but non lucrative. Création du site Goldline orpaillage association pour répondre aux besoins des utilisateurs.

Goldline orpaillage apparaît au journal officiel comme association  a but non lucrative

Mai 2019 – Prise de contact avec la Préfecture de l’Ariège.

Après certains comportements de certains orpailleurs sur l’Ariège, la préfecture a décidé 2 plans d’actions pour cette année 2019. La première action est la diminution de la période autorisé de l’orpaillage. Voir nous document disponible sur le site de l’Ariège. La seconde action est une étude sur 3 jours par un chargé de mission. Cette personne va se rendre sur place pour analyser et comprendre l’impact de l”orpaillage sur le milieu naturel. Ceci aura lieu en juillet 2019. À l’issue de son enquête, la préfecture prendra acte du rapport de situation afin de prendre les dispositions en vue de la poursuite de l’activité. Pourtant, le 1er mai 2019 lors de l’ouverture de la saison, Nous avons découvert ce genre d’endroit. Imaginez si le chargé de mission tombe dessus en juillet ……. Je vous laisse visionner la vidéo et juger de l’impact que cela pourrait avoir pour la suite.


Avril 2019 – Prise de contact avec la préfecture de la Haute Garonne.

Depuis 2016, la préfecture de la haute Garonne gèle les demandes d’autorisations pour l’orpaillage. Il est donc interdit d’orpailler en haute Garonne. 2 raisons à cela. Certains agents sur les réseaux sociaux ont dénombré un grand nombre de pratiquants et très peu de demandes en préfecture. En 2016 il n’y a eu que 4 demandes d’autorisations. La seconde raison est l’activité d’initiation d’orpaillage rémunérée par l’entité “Objectif Or” sans déclaration en préfecture dans une zone humide protégée par arrêté sur la protection du biotope.

À aujourd’hui, la situation semble avancer plutôt favorablement. d’ici 2020, la préfecture compte mettre en place une doctrine en matière de la pratique de l’orpaillage de loisir avec des restrictions. Ces restrictions semblent s’orienter vers des zones autorisés (et d’autres interdites). Une autre piste consiste à limiter certaine zone à certains matériels moins invasifs (rampes de lavage interdites). À ce jour, rien n’est encore déterminé. Une interdiction sèche est encore possible. Mais un rapprochement avec la préfecture de l’Ariège est prévu en vu de mutualiser une prise de décision.

 
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